12éme édition du festival « Du bleu en hiver » du 19 au 21 janvier 2017 !

« Du bleu en hiver » ! La douzième édition du festival de jazz  se déroulera à Tulle du 19 au 21 janvier, avec une programmation exceptionnelle ! Concerts, expositions, cinéma, vous n’aurez vraiment pas le temps de vous ennuyer pendant ces trois jours ! Allez, suivez le guide et bon festival à vous tous !

 

Et tout d’abord, un petit « Édito » de l’association « Du bleu en hiver » et de sa présidente Mme Dominique Grador sans qui ce festival …

Le jazz nous l’aimons dans sa diversité, sans frontière, sans ornière
Pour sa douzième saison hivernale le festival de Jazz’s Du Bleu vous propose, comme lors des précédentes éditions, une programmation de grande qualité. Il accueillera des artistes connus ou à découvrir, mais tous inventifs et aventuriers. Parce que le jazz nous l’aimons dans sa diversité, sans frontière, sans ornière. Nous l’espérons
chaleureux, généreux, émouvant, vivant. Comme un besoin physique de tolérance, d’ouverture, de découverte pour simplement se sentir humain, désireux d’espoir et de bonheur.
Le jazz a ses origines, comme la France ses gaulois, mais c’est le métissage des cultures qui rend la musique et la vie meilleures.
Cette année encore sur la scène des Sept Collines, celle Des Lendemains Qui Chantent, et dans la salle Latreille, telle la citrouille transfigurée en carrosse, nous vous proposons de bons moments à vivre ensemble.
Merci à Noémie Des Lendemains et à Claude du Maxiphone qui ont réalisé la programmation et sont partis pour de nouvelles aventures.
La vie continue et la culture qui la magnifie aussi. Le festival Du Bleu en Hiver en est un moment nécessaire auquel nous vous invitons chaleureusement, pour se faire du bien au cœur de l’hiver.

 

Pour commencer, sachez qu’une exposition « Colors on the blue note » dans le cadre de la résidence d’artistes de Martin Peyronnet à été mise en place du 5 au 28 janvier au lycée agricole « Edgar Pisani de Naves. Allez y jeter un coup d’œil, ça vaut le détour. Le cinéma « Veo » accompagne le festival le mercredi 18 en programmant en avant première, le film « Born to blue »sur l’histoire vraie et tragique du trompettiste « Chet Baker ». Rien de tel qu’une petite « toile » pour se mettre en condition avant les trois jours de concerts qui vous attendent !

 

 

Rentrons maintenant dans le vif du sujet avec l’inauguration « Du bleu en hiver » qui se déroulera en musique avec le guitariste « Camel Zekri » le jeudi 19, salle Latreille à 18 heures. Pendant toute la durée de ces festivités, un service de restauration sera à votre disposition, midi et soir dans cette même salle, où l’on vous proposera des produits locaux et bio.

A 20 heures, au théâtre des « Sept collines » le duo « Busking », investira la scène. Un corps à cordes somptueux, engagé par des musiciens hors-pair. Hélène (contrebasse) et Hasse (guitare) nous invitent à redécouvrir quelques succès de Leonard Cohen, Stromae, Les Beatles et même Dylan. Le regard tendre et joyeux de jazzmen accomplis qui nous invitent au plaisir des musiques populaires. Puis à 21h30 «Andy  Emler Mégaoctet », viendra conclure cette première soirée. Comme pour chacun de ses albums, la presse ne tarit pas d’éloges à propos d’Obsession 3. Il n’est pas aisé de maintenir en haut de l’affiche, depuis 1989, pareil orchestre, composé d’autant de solistes capés. Si Andy Emler y parvient, c’est bien évidemment d’abord par le génie de son écriture, mais peut-être davantage encore par son talent à déclencher l’enthousiasme. Enjoy ! (Concerts payants ou pass festival)

 

 

 

C’est «  Mox Quartet » qui débutera  cette deuxième journée de festival , salle Latreille à 12h 3O (concert gratuit). Didier Fréboeuf affirme ici sa maîtrise des claviers électriques, imprimant des colorations tendances Chick Corea ou encore Weather Report à ce quartet. Quelques ballades, des mélodies engagées et enragées aussi, beaucoup de lyrisme et d’énergie, à découvrir ! A partir de 19 heures, vous pourrez assister à la prestation de « Plaistow » au théâtre des Sept collines. Inspiré par les 14 lunes en orbite autour de Saturne, le trio helvétique Plaistow nous offre un jazz au pouvoir hypnotique générateur de transes. Ni rock, ni jazz, atmosphérique, la musique du trio invite à l’apesanteur, une forme d’extase exploratoire. Salué de Londres à Moscou en passant par Istanbul et Brême, Plaistow poursuit avec Titan une épopée lunaire originale et fascinante. Toujours au théâtre, Claude Barthélemy et le big band de Tulle viendront se la jouer à l’occidentale à 21h30. Happy Birthday’s ! Fondé respectivement par Thierry Chèze et Francis Mousnier en 1997, Le Big Band de Tulle et l’Occidentale ont 20 ans ! Fred Pouget a souhaité confier le gâteau d’anniversaire à l’un des plus grands gourmets et jazzo-pâtissiers de France, Claude Barthélemy. Plus de trente musiciens sur scène, des bulles, et autres parfums sucrés sont à redouter, tenue de fête conseillée (Plaistow et Claude Barthélemy, concerts payants ou pass festival). Retour salle Latreille ou « Antiloops » clôtura la soirée de ce vendredi 20 janvier. Ça débute à 23 heures, c’est gratuit et à ne pas « loopé ».  Venez découvrir la flûte-box, heureux brouillage d’écoute entre la flûte, la batterie et les scratchs ! À la croisée du jazz et du hip-hop, le quintet Antiloops emmené par Ludivine Issambourg, l’une des flûtistes les plus douées de sa génération, l’affirme d’emblée : les musiciens sont là pour se donner à fond ! Attention, ça va groover !

 

 

Dernier jour du « Bleu en hiver » et si vous n’avez pas pu assister à la prestation d’Antiloops la veille, ils remettent ça toujours au même endroit à partir de 12h30 et cette fois, vous n’aurez pas de troisième chance pour découvrir cette superbe formation (gratuit). Deux concerts seront donnés par Camel Zekri et son cercle, l’un à 15heures, l’autre à 17heures et ça se passe salle Latreille haut. Ce concert est le résultat d’un travail engagé tout au long de l’année avec le Conservatoire à Rayonnement Départemental de Tulle. Le public est immergé au centre d’un dispositif acoustique. Huit musiciens, huit haut-parleurs les encerclent dans une multidiffusion. Camel, au cœur du public, dirige, pilote et construit une œuvre originale dont nous sommes les auditeurs privilégiés. Intimiste de par sa proximité, et universel par les racines qui le nourrissent, ce concert offre l’occasion rare de participer à l’éclosion d’une musique interactive, unique . Dernier concert au théâtre avec Didier Fréboeuf  et son « Piano sounds » (17 heures).  Un moment privilégié avec ce solo de piano. Nous serons autour de lui, sur le plateau du théâtre. Mal Waldron, Keith Jarret, Miles Davis sont évoqués au détour d’une ballade enfantine ou encore d’une tempête dans les immensités norvégiennes. Rendons nous, maintenant à la salle « Des lendemains qui chantent » pour assister aux trois derniers concerts de ce festival avec « Tribeqa » Experiment est le nouvel album des nantais. Le synthé-basse remplace la contrebasse. Les voix (en anglais et dioula) sont comme des gimmicks chantés en chorale, répétitifs et obsessionnels. La chaleur et la délicatesse des sonorités boisées du balafon, l’énergie du scratch avec une rythmique additionnelle basse-batterie électro, telle est la signature  de ce nouvel album. Le groupe est aujourd’hui la référence incontournable d’une planète étonnante gravitant entre Afro-Jazz et Hip-hop. « Pixvae » prendra la relève. Tout comme le palmier-pêche hybride auquel il emprunte son nom, ce groupe insolite est le fruit d’origines croisées, au carrefour des musiques chaleureuses afro-colombiennes, du jazz et du rock. Confrontant les mondes, éclatant les repères, Pixvae distille une alchimie insoupçonnée entre jazz-core et currulao. Et pour conclure cette 12 ème édition « Dancing Flute » terminera cette soirée. A l’image de son album « Electroshock remixed », travail de relecture du premier album d’Antiloops, Ludivine Issambourg, flûtiste du groupe, s’associe à DJ Topic pour une DJ set unique. L’occasion d’un voyage entre les titres originels jazz funk vers une destination électro hip-hop. Ainsi les platines s’installent au premier rang des hostilités gardant toutes les meilleures places pour samplers, séquenceurs et boites à rythmes. Rescapée de la version originale la flûte s’immisce dans ces rythmiques concassées à coups de scratch et de cross-fader, désormais appelées beats (Didier Fréboeuf, Camel Zékir,Tribeqa, Pixavae, Dancing flute, concerts payants ou pass festival)

 

 

 

Infos pratiques pour tout ce qui concerne les points de ,ventes billetterie, accès au festival, restauration, sur le site «Du bleu en hiver ». Venez nombreux et bon festival !

 

Bruno Robert

 

 

 

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