Le p’tit coup de pouce ! N°2

Au fait, je ne vous ai pas dit ? « A vos marques… Tapage ! » compte désormais un nouveau membre : je m’appelle Yanosh et je suis désormais en charge de cette rubrique ! N’hésitez pas à me contacter sur la boite mail de Bruno ou de Chris, les plâtres sont encore frais et mon adresse mail pas encore créée ! Pour cette nouvelle moisson de talents, je suis allé glaner quelques pépites que j’ai le plaisir de vous faire découvrir aujourd’hui ! Rock, pop, chanson française, folk, la pêche a été bonne ! A bientôt !

 

 

 

Quèsaco que ce groupe me direz-vous ? Et bien in first, des grattes électriques, une basse, une batterie et des claviers. Du rock à n’en point douter ! Ils kiffent grave ces bougres les sombres mélodies, les basses et batteries ultra tendues, le groove et par- dessus tout conserver leur liberté créative. Autant que faire se peut, ils ne veulent rien lâcher et s’émancipent de toute influence. Tel est leur crédo ! Après que leur label « Sober& Gentle » ait mis la clé sous la porte, ils sont partis tête haute, cœur vaillant avec la tête farcie d’idées nouvelles … Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, ils ont créé leur propre label : « Wild Times Records ». Vous imaginez les difficultés de se retrouver seuls à la barre du navire ?  Mais quel pied ! Liberté totale au niveau créations musicales et choix des visuels qu’ils affectionnent, le grand kif quoi ! Pourquoi « Wild Times » ? Parce que navigant dans ce « monde de sauvages » et dans « une mer houleuse », ils ont décidé qu’ils s’exprimeraient haut et fort à travers leurs compos. Contrecarrer ce qui les touche en plein cœur plutôt que se résoudre à désespérer … Leurs textes relatent des petites et grandes choses, des histoires intimes telles qu’une séparation (« Million Waves »), la hantise du temps qui passe contre lequel nul ne peut rien (« Season »), la jalousie (« An Eye For An Eye »), la furieuse envie d’une femme ou encore leur impuissance face aux drames de ce vaste monde. Voilà, Wild Times, c’est tout cela… L’histoire de quatre potos parisiens qui partagent la même envie de s’exprimer et de s’éclater sur scène , à grand coups de riffs addictifs et de paroles affutées. Leur tout premier EP (dont la promotion est assurée par Éphélide) sera disponible dans les bacs dès le 28 avril prochain …Souhaitons leur bonne chance, ils le méritent !

The Wanderers / The Wild Times, 2017, Wild Time record

 

 

 

 

« EDGÄR », un nom pour deux oiseaux mystérieux (Antoine et Ronan) dont les univers singuliers sont entrés en collision à Amiens en 2015. Deux voix qui s’élèvent à l’unisson et qui réchauffent les cœurs avec des textes intimes et justes au service de l’émotion. Un duo tout en harmonie où s’entremêlent guitares, claviers, voix et subtils arrangements, une électro pop à la personnalité unique et multiple. Avec leur premier morceau « Two trees », les deux dandys nous enivrent de leurs harmonies pop cernées de cordes mélodieuses, une ballade amoureuse et envoutante à découvrir sur scène le 7 mars prochain aux « Trois Baudets » !   Bruno Robert

Persona / EDGÄR, 3 mars 2017, Éphélide

 

 

 

 

Attention les yeux !!! Car cette toute jeune artiste (auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste) que je vous présente aujourd’hui est des plus prometteuse ! Née d’une mère antillaise et d’un père (métropolitain) guitariste de jazz, cette belle plante de 24 printemps a donc baigné dès son plus jeune âge dans la musique qui fut son terrain de jeu préféré : Les chiens ne font pas des chats, non ? Dotée d’une jolie sensibilité que l’on retrouve dans ses compos et dans la qualité de ses arrangements subtils et judicieusement placés, Andréa a un style bien à elle, mélange de french Pop, Rock soul d’une fraicheur qui ne demande qu’à s’épanouir et, vu son énergie, on ne doute pas un instant qu’elle sait exactement où elle veut aller et qu’elle s’en donne pleinement les moyens ! Coté chant ? Une voix claire et juste qui vous embarque dès les premières mesures ! J’ai personnellement été bluffé par son timbre de voix qui dégage une belle personnalité Quant à ses chœurs (et oui, c’est elle également qui leur donne voix !), ils sont parfaitement équilibrés ! (on peut d’ailleurs saluer au passage la qualité du boulot de l’ingénieur du son : travailleur de l’ombre que l’on ne mentionne que rarement malgré leur rôle primordial de chef d’orchestre) Et les textes, alors ??? Très imagés, ils demandent une écoute attentive ! Bon, vous aurez compris que j’ai été séduit par le chant de sirène d’Andréa et si j’ai un conseil à vous donner, précipitez-vous pour écouter ces quatre premiers morceaux et découvrir son clip !

Andréa Durand, 2016, Just The Color

 

 

 

 

La formation des Molly’s Kiss, groupe catchy folk fondé il y a quatre années, est constituée d’une guitare, d’un duo vocal et d’un accordéon. Nicolas Rosier, guitariste à la rythmique sobre et efficace, chanteur au timbre idéal pour le folk (A croire que, tout comme Obélix, l’animal est tombé dans la marmite dès son plus jeune âge ! ) est également le compositeur du groupe, ainsi que le parolier. Il écrit ses textes en anglais (export oblige !) mais pour les francophones qui ne pigeraient pas le british, rassurez-vous les « Molly’s Kiss  » ont tout prévu ! (autodidactes en com) vous trouverez sur leur site, la traduction « in french » des textes dans leur intégralité. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas sait écrire ! Le lascar s’adonne aussi à la poésie et ce dans la langue de Molière ! Pour les amoureux de cet art, vous trouverez son recueil « Mon cinéma »  pour le prix d’un paquet de tabac à rouler .  Les Molly’s Kiss, c’est aussi le bel accordéon d’Alexandre Tobie, au toucher délicat qui explore les possibilités de son instrument avec parcimonie et sensibilité. (Le garçon a assurément de la feuille entre nous soit dit…) Amoureux du musette, passez votre chemin ! Quant à la chanteuse Madeline Besson, sa superbe voix apporte une belle et généreuse présence ! L’univers musical de Madeline et Nicolas, à n’en point douter, prend sa source aux mêmes contrées, leurs voix deviennent des instruments qui se marient les unes aux autres dans une parfaite harmonie . Ils ont réalisé eux-mêmes ce tout premier EP et conçu leur superbe pochette façon cadre photo (tout en privilégiant les entreprises françaises, ce qui leur tient vraiment à cœur !) Deux superbes photos de Madeline (le recto en noir et blanc prise du haut du pont de Budapest, le verso, en couleurs, représente les cadenas de la maison de la Juliette de Shakespeare à Vérone, hautement symbolique !) illustrent cette classieuse réalisation… Les fées ont été généreuses avec Madeline ! Elles l’ont dotée d’une belle voix, mais aussi d’un véritable talent de photographe. (Elle a l’œil !). Les ballades des Molly’s Kiss nous invitent à embarquer pour un voyage nostalgique que ne renierait pas Bob Dylan… Cette osmose entre ces trois là est palpable et l’alchimie de ce trio fonctionne à merveille. Courez les voir en concert ! Car, foi de Yanosh, ces trentenaires iront loin ! Merci à eux trois pour leur talent et leur générosité !

Molly’s Kiss, 2017, catalogue Sophiane Tour, pour les contacter : mollyskissbooking@gmail.com

 

 

Yanosh

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