La prog du mois de Mai « Des Lendemains Qui Chantent »

Chouette, c’est le mois de mai ! Le temps est venu de se faire plaisir… Vous ne croyez pas ? Alors, pour combler vos oreilles délicates et faire trémousser vos jolis p’tits fessiers, la salle « Des lendemains Qui Chantent » se plie une nouvelle fois en quatre, pour vous faire découvrir une pléiade d’artistes qui ne manqueront pas de vous faire chanter et danser ! Allez, tous à vos agendas et…  Faites vous plaise !!!

 

 

Marou La Balafre, Il réalise le visuel du nouveau programme !

Marou La Balafre est un jeune artiste originaire de Corrèze. Ses illustrations naïves et minimalistes racontent des histoires tout droit tirées de son imaginaire mais laissent cependant libre court à l’imagination de chacun. Marou trouve son inspiration dans l’univers du tatouage, en mêlant des motifs traditionnels à son propre style et en s’appropriant certains codes esthétiques. Il s’épanouit dans le noir et gris mais parfois quelques couleurs viennent habiller ses illustrations. Elles se veulent accessibles à tous, parfois légères, parfois non, mais toujours libre d’interprétation par ceux qui les regardent.

 

 

Jeudi 3 mai : Concert : 20h – Poumon – Petite scène – Gratuit

 

Fureur et fragilité s’entrechoquent au creux d’une musique électronique hybride qui fait criser les étiquettes. Trio à l’énergie scénique fiévreuse, Poumon assume un univers sombre, teinté d’enfantillages et de malédictions contemporaines.

 

 

 

Vendredi 4 mai : Concert : 20h – Parcours Culturels + La Fabrique à Chansons + AJM – Grande scène – Gratuit

 

Depuis trois ans, Des Lendemains Qui Chantent s’inscrit dans le dispositif de Parcours Culturels mis en place par la Ville de Tulle. Cette année, la salle a été également sélectionnée pour participer à La Fabrique à Chansons, un dispositif de la Sacem. L’artiste corrézien AJM est intervenu pendant une dizaine d’heures dans trois classes à Saint Mexant et à Tulle pour créer une chanson avec les élèves de chaque classe. Au programme : écriture, composition, enregistrement et tournage d’un clip vidéo à Saint Mexant ! Venez découvrir le magnifique résultat sur scène : de belles chansons écrites par les élèves ! Fort, émouvant, le résultat sera bluffant ! La soirée se conclura en beauté avec un concert d’AJM…

AJM

 

André-Jean s’accompagne à la guitare et fait des chansons bio diversifiées à caractère polymorphique, de l’amour, de l’humour, relevé d’une pointe d’engagement. En plus des chansons d’AJM, trois classes de CM1 et CM2 (Saint Mexant et Turgot à Tulle) viendront au cours du set, chanter leurs chansons écrites en atelier avec lui cette année. Drôle, tendre, ça va balancer un peu, en valse en swing ou en rock’n’roll, il peut aussi le dire en tango… Pour l’occasion, AJM en version A4 avec Marie-Ange Salieti, Sam Tardien et Gilles Puyfages.

 

 

Jeudi 17 mai : Concert : 20h – Dessolas – Petite scène – Gratuit

 

Une guitare, une voix et des textes balancés avec l’énergie de l’espoir. C’est de la chanson Française avec du rythme dedans, qui respire, en mouvement. Chanson urbaine et poétique ou poésie urbaine chantée. On découvre des textes réalistes, imagés, des légers et des sombres. Dessolas jongle avec les mots et une pointe d’humour sarcastique. Il aborde avec un certain recul et une observation singulière la vie de ceux qui se posent des questions. On pourrait dire que son style est une chanson réaliste teintée d’un groove léger.

 

 

 

Vendredi 18 mai : Concert : 20h – Le Sourcil de 10h54 (Musiques Actuelles au Collège) + KKC Orchestra –  Grande scène – Gratuit

 

C’est le grand jour ! Les collégiens de Merlines et de Victor Hugo à Tulle sont prêts à présenter leurs chansons sur scène ! Elles parlent de tout ce qui fait la vie d’un(e) adolescent(e) : des thèmes très touchants ! Venez les encourager, ils réalisent un exploit énorme, du haut de leurs 14 ans… Ils sont accompagnés sur scène par leurs artistes mentors KKC Orchestra. Musiques Actuelles au Collège est porté par La Ligue de l’Enseignement – FAL 19, OCCE 19, JM France, Des Lendemains Qui Chantent et Les Travailleurs de Nuit.

 

 

KKC Orchestra

 

Le KKC prend son temps : 2 albums en 10 ans. À contre-courant de la vitesse et des formatages que nous imposerait la société, il nous propose un travail d’ARTISAN. La composition de ce nouvel album leur ressemble : un groupe uni, qui travaille la musique, empiriquement, chez eux. Mais n’allez pas en déduire qu’ils sont hors du temps. Leur rap nous parle du monde. Leur envie est de partager leur énergie avec leur public. Ce qu’ils font depuis 10 ans dans leurs nombreux concerts en France et à l’étranger. Pour définir leur musique il faudrait arrêter de jouer au jeu des cases musicales : intégrer que les genres sont décloisonnés, décomplexés. Ce qui est évident, c’est qu’il vaut mieux prévenir son entourage quand on s’apprête à écouter leur album car on est irrépressiblement obligé de monter le son et de bouger la tête. Toute leur singularité est là : une vitalité folle transmise à partir de textes pourtant critiques voir désillusionnés sur la société. Leur particularité est le résultat d’une longue histoire. 20 ans d’amitié pour 3 des membres, Julien Champreux, Aurélien Calvo, Mickael Fontanella. Chacun avec une influence, rap, électro, swing, ils ont réussi à faire un groupe, une entité de ces différentes personnalités et musiques. Aujourd’hui encore, le groupe se démarque et va à l’encontre des quotas actuels… Il n’y a plus de femme dans leur nouvelle formation et c’est le multi instrumentiste Cyrille Brotto qui les rejoint. Un de plus, un style de plus, un choix d’ouverture dans un monde qui se referme de plus en plus. De « Géométrie Variable » leur musique évolue en « Hip-Hop à Géométrie Variable », une volonté, un besoin pour parler d’une voix claire, nette et précise. Le fond et la formule. Du cousu main, de la dentelle. De l’artisanat sonore. Du KKC Orchestra.

 

 

 

Jeudi 24 mai : Concert : 18h – Groove Quantum – Parvis de la Médiathèque de Tulle – Gratuit

 

Groove quantum est le résultat d’une rencontre entre deux musiciens : Jérémy Wait dit « Basstoss » (chant, basse, looper, didgeridoo) et Raphaël Montaut (percussions, batterie, looper). La palette des deux artistes est large, le duo s’inscrit à travers un univers musical hybride. Le rythme est emmené par un batteur multitâches qui sait bâtir des terrains fertiles riches en grooves allant de sonorités latines au métal en passant par le jazz et le hip-hop. La basse chante, grogne, rebondie et crie. Qu’elle galope ou qu’elle valse, les visages dansent. Pilotés par un chanteur qui puise dans ses racines hip-hop une énergie spectaculaire, les textes partent en vadrouille vers différentes confidences et « s’engagent à se désengager » là ou le flow et le verbe fusionnent pour former une singularité spontanée.

 

 

 

Samedi 26 mai : Concert : 21h – Afrokitchen + Fanga + DJ Beat Soul – Grande scène – Entrée : 8€50

Afrokitchen

 

Et non ! Afrokitchen, ce n’est pas le nom d’une nouvelle épicerie exotique ! Quoique. Si c’était le cas, on y trouverait des ingrédients étranges : congas, djembés, bugle, saxophones baryton, ténor et alto, trombone, clavier, guitare, basse et batterie… Afrokitchen, c’est un groupe formé en 2016, basé en Limousin, et jouant de la musique afrobeat ! 11 musiciens issus de projets respectifs bien différents, mais rassemblés pour créer un son original, aux confins du funk et des percussions africaines, dans la lignée des grands maîtres Fela et Femi Kuti, Souljazz Orchestra, Antibalas… Après s’être mis en appétit avec des standards revisités à leur sauce, les membres d’ Afrokitchen ont vite mis la main à la pâte pour composer leurs propres morceaux. Il ne vous reste plus qu’à les voir sur scène !

 

 

Fanga

 

« Ne faites pas ce que j’ai déjà fait » disait Fela Kuti aux artistes engagés dans son sillon. Pionnier de l’afrobeat à la Française,  Fanga, fondé en 1998 épouse la vocation politique de Fela. Leur son  est le fruit de multiples métissages, depuis le hip hop jusqu’au funk, en passant par le jazz et la musique mandingue. Articulé autour de son chanteur, Korbo, le collectif se nourrit donc de multiples influences. Ce n’est pas pour rien que le nouvel album « Kaléîdoscope » propose un afrobeat dépoussiéré, à la fois analogique et électro. Fanga, en choisissant un nom qui signifie force, énergie et puissance en Dioula, ne croyait pas si bien dire.

 

 

Bruno Robert

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *