« Des lendemains qui chantent », prog de Novembre !

Après sa superbe programmation du mois d’octobre et sa participation au festival « Ô les chœurs », Des lendemains qui chantent proposent en novembre de venir vous réchauffer dans son antre au fil de courants musicaux qui ne manqueront pas de faire bouger vos jolis popotins ! Alors tous à vos agendas et bonne éclate !

 

Rappel !

Jusqu’au jeudi 15 novembre : Exposition «  La boite à musique de mémoires électriques » à la médiathèque Eric Rhomer – Tulle – Gratuit.

 

La boite à musique fait sa première sortie publique ! Venez créer votre groupe de musique grâce à cette Boite ludique et interactive… A découvrir seul ou à plusieurs, pendant les horaires d’ouverture de la médiathèque.

 

 

Jeudi 8 novembre : Concert : 19h30 avec MPL (Ma pauvre Lucette) – Petite scène – Gratuit – Restauration sur place.

 

Créé en 2012 à la suite de la disparition soudaine de Lucette, une amie commune, le groupe Ma pauvre Lucette commence à fabriquer des morceaux dans des caves et des greniers. Rapidement, chaque nouvelle production devient l’occasion de réaliser un clip. L’univers s’installe, entre humour noir et chorégraphies pittoresques. De création en création, le registre musical initial très inspiré de la chanson française s’ouvre à la pop, au rap, et devient plus éclectique.

 

 

 

Vendredi 9 novembre : Concert : 20h30 avec Gunwood + Make a Stache – Au Stadium-café Bowling, 6 avenue Léo Lagrange, Brive – Organisateur : Grive la Braillarde – 10€ (Tarif unique) – Places en vente à La Boîte à Vinyles, 17 rue de la République à Brive et sur place.

 

Gunwood (alternative folk rock blues)

 

Ce trio basse, batterie, guitare s’autorise à bousculer avec entrain et respect le blues le plus pur. Ces férus de musique ont mis la voix au centre du projet Gunwood et créent des harmonies à la fois délicates et savantes, sans oublier de raconter l’amour, les voyages et les rencontres.

 

 

Make A Stache (funk’n roll)

 

Make A Stache livre un funk à l’état brut, un jazz débridé et des mélodies rock implacables, leurs compositions originales sont comme autant de Road-Movies déjantés, aux couleurs “psychés”, un esprit résolument 70’s pour ces Michael Knight de la musique moderne..

 

 

 

Jeudi 15 novembre : Concert : 19h30 avec Whiskey Paradis – Petite scène – Gratuit – Restauration sur place.

 

C’est soul, c’est country, c’est frais, c’est vintage ! Whiskey Bliss, chanteuse / compositrice américaine, et ses trois gentlemen vous invitent dans leur univers très groovy. Au son de la soul, de la country-folk et de la country-swing, la diva haute comme trois pommes se donne de tout son être, nous laissant voir à travers sa musique la recherche ininterrompue de vérité, de beauté, de liberté et d’amour ! Whiskey Paradis c’est Whiskey Bliss (chant, accordéon, clavier, ukulele), Sam Tardien (contrebasse), Laurent Besch (batterie) et DD Grall (guitare, mandoline, lapsteel).

 

 

 

Vendrdi 16 novembre : Concert : 20h30 avec Hilight Tribe + I Roots + Scientyfreaks – Grande salle – Tarif : 20,50€

 

Hilight Tribe

 

Depuis près de vingt ans, les membres d’Hilight Tribe parcourent la planète en passant un message de paix et d’unité entre les peuples et les cultures. Explorateurs d’un monde sans frontières, ces cinq musiciens et leur ingénieur son nous invitent au voyage avec leur Natural Trance, véritable pont entre la musique tribale et le son de demain. Batterie et basse sont la plate-forme d’expression pour la guitare, les percussions multiples et les chants ainsi qu’une variété d’éléments tels que le sitar, le didgeridoo ou les tambours amérindiens… Grâce à l’ingénieur son, au créateur lumière et au régisseur scène, chaque concert devient une expérience sensorielle unique. Partageant leur vision avec plusieurs générations de danseurs, de travellers et de libres penseurs, les Hilight Tribe poursuivent leur trek musical sur les chemins de la trance dont chaque étape contribue à graver la légende de la Tribe…

 

 

Scientyfreaks

 

Batteur de natural trance il a déjà expérimenté le live électro sous le nom de « Doctor-A ». Il présente aujourd’hui un live mi-instrumental, mi-machines, dans lequel l’électro flirte avec la musique tribale au travers de styles variés, mais toujours dansants. Il garde toujours le même objectif : créer l’énergie.

 

 

 

Jeudi 22 novembre : Concert : 19h30 avec Phaon – Petite scène – Gratuit – Restauration sur place.

 

Phaon joue avec la couleur du son, sa texture. Les voix se superposent, s’additionnent. Des guitares aux sonorités fuselées, des synthés aqueux aux reflets pop vintage se confrontent à des structures élaborées. Les mélodies lumineuses bourgeonnent face à des textes plus sombres, aux multiples facettes. C’est avec bienveillance et à la seule volonté de ses auteurs que Phaon dévoile ses couloirs obscurs excités par la lueur opaline de ses néons vacillants.

 

 

 

Vendredi 23 novembre : Concert : 20h30 avec ManuDigital + Bazil + Koxinhell – Grande salle – Tarif : 15,50€

 

ManuDigital

 

Beatmaker, bassiste et producteur spécialisé dans le Reggae digital, Manudigital évolue dans le milieu du Reggae depuis plus de 15 ans maintenant. Également compositeur, il participe à l’enregistrement de nombreux albums grâce à son savoir-faire, singles, 45 tours internationaux et francophones. Manudigital a collaboré avec une pléiade d’artistes tels que Alborosie, Beenie Man, Bounty Killer, Biga Ranx… Il crée de nombreux concepts comme les ‘Digital Session’  où le beatmaker s’entoure d’artistes français et internationaux comme Pupajim, Elephant Man ou encore Queen Omega. Ses diverses séries web sont partagées sur les réseaux sociaux dans le monde entier et rencontrent un public toujours plus large. En 2016, Manudigital a sorti son 1er album solo « Digital Pixel » et a effectué une tournée de plus de 80 dates à travers la France & l’Europe. Quelques semaines après la sortie du tant attendu vinyle « Digital Kingston Session », Manudigital a sorti son deuxième album « Bass Attack » le 5 Octobre dernier ! Pour marquer l’annonce de ce nouvel album, Manudigital dévoile un premier single « Bad » en featuring avec le MC Jamaïcain General Degree.

 

 

Bazil

 

Bazil est tombé très tôt dans les musiques jamaïcaines et la soul. Il enregistre à 15 ans ses premiers morceaux. A 19 ans, il part vivre à New-York parfaire son anglais et fréquenter le milieu jamaïcain qui lui donne envie de découvrir l’île du reggae qu’il rejoindra deux ans plus tard. Bazil y enregistre son premier album « Stand Up Strong » qui se classe, en France, deuxième meilleure vente reggae de 2011. En 2013, c’est à Chicago que Bazil choisit de poser ses valises tout en continuant à composer des titres en vue de son prochain projet « High On Music », un EP composé de 10 titres réalisés par ses soins entre Paris, Kingston et Chicago. Bazil séduit en France, en Jamaïque et bien au-delà. Bazil présente aujourd’hui ce nouvel album, intitulé « East To the West », sur lequel il mélange encore une fois les genres comme il sait si bien le faire. Depuis le début de sa carrière, l’artiste n’a cessé de se déplacer d’est en ouest, tirant son inspiration de ces différents allers-retours entre l’Europe, l’Amérique du Nord et les Caraïbes. Avec « East To The West », Bazil nous invite au voyage sur un son moderne, urbain, coloré mais toujours influencé par la culture jamaïcaine qu’il affectionne.

 

 

Koxinhell

 

En découvrant les Free-partys dans les années 2000, Koxinhell commence à mixer de la Tribe / Hardcore, mais il s’oriente rapidement vers la Drum’n’Bass et la Jungle. Quelques années plus tard il tombe littéralement amoureux d’un courant musical en pleine émergence : le Dubstep ! Les sets de ce Dj méticuleux et précis en sont aujourd’hui principalement composés, mais sont également matinés de passages Break et Elektro pour mieux envouter les dancefloors.

 

 

Bruno Robert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *