Du bleu en hiver Part two, 20 janvier 2017 !

Pas moins de quatre formations étaient à l’affiche de cette deuxième journée de festival : Mox Quartet (pas vu, faute de temps…), Plaistow, L’Occidentale et le Big Band de Tulle, et Antiloops. Ils ont tous un style et des horizons différents mais ce qui les rapprochent, c’est cette passion du jazz , qu’ils ont partagé généreusement avec le public.

 

Le trio helvétique « Plaistow » a ouvert le bal au théâtre « Les Sept Collines ». S’ils ont réussi à nous faire graviter autour de saturne, ce n’est pas seulement grâce à leurs somptueuses compositions mais aussi par leur incroyable talent … Johann Bourquenez (piano), Vincent Ruiz (contrebasse) et Cyril Bondi (batterie), nous ont fait glisser dans un univers aux sonorités hypnotiques, aux doux parfums songeurs d’une nuit d’hiver. De longs morceaux agrémentés par une finesse d’exécution mélodique et rythmique de grande ampleur, un doux moment de mise en apesanteur d’où l’on émerge en se disant « Super, j’ai marché sur la lune ! »

 

 

Retour sur terre avec un double anniversaire, celui de l’Occidentale et du Big Band jazz de Tulle qui fêtaient leurs vingt ans de carrière, et, cerise sur le gâteau, Claude Barthélemy était présent pour souffler les bougies ! Plus de trente musiciens sur scène nous ont offert une prestation de grande classe avec des compositions à la fibre créatrice de haute volée. Cornemuse, vielle électro acoustique, oud, soutenus par la section cuivres du Big Band, ont donné à ce concert un parfum aux senteurs vagabondes où l’on a pu apprécier une orchestration laissant une grande place à l’improvisation. Dirigée d’une main de maitre par Claude Barthélemy, la fusion de ces deux formations à été ovationnée par un public venu nombreux, ravi d’avoir pu participer à ce superbe anniversaire !

 

 

Pour finir cette soirée, direction salle Latreille pour le concert de Antiloops. Le quartet nous a proposé de découvrir leurs nouvelles compositions de l’album « Lucid dream » qui sortira début février. Une section rythmique, basse batterie explosive, claviers aux ambiances dévastatrices et la flûte box enchantée de Ludivine Issambourg pour plus d’une heure d’un électro jazz de haut niveau. On a pu assister à une prestation de grande qualité sur de superbes créations où le talent et la virtuosité de ces quatre musiciens ont boosté et conquis toutes les personnes encore présentes, malgré l’heure tardive. Superbe !

 

Bruno Robert

 

 

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