Du bleu en hiver Part Three, 21 janvier 2017 !

Toutes les belles et bonnes choses ont une fin et c’est à la salle « Des lendemains qui chantent » que mon périple du parfait festivalier s’est achevé. Dernière soirée avec « Tribeqa », « Dancing flute », et « Pixvae »» qui clôturent cette 12éme édition « Du bleu en hiver » à la programmation redoutable et à l’organisation sans faille !

 

En charge de chauffer la salle, le trio nantais « Tribeqa » (Josselin Quentin au balafon et voix, Etienne Arnoux-Moreau aux guitares et voix et Jonas Le Fillastre,  beatmakers et  platines), a fait son entrée pour nous distiller un « afro-jazz-hip hop » vitaminé et envoûtant. Ils nous ont fait découvrir des compos tirées en grande partie de leur troisième album « Expériment » au savoureux mélange de sonorités à la couleur métissée. Avec leur mélodies et rythmiques guitares, samples de voix, beat machines, scratch platines et solos de balafon redoutables, les « Tribeqa » ont enflammé ce début de soirée  avec leur groove puissant et moderne ! Bonne éclate !

 

Vos chemins ont forcément dû croiser durant ces trois jours de festivités (salle Latreille par exemple) la belle Ludivine Issambourg de « Antiloops ». Accompagnée de DJ Topic, elle est venue nous présenter « Dancing flute », remixes de son premier album « Electroshock » : une DJ set remaniée façon « Dancefloor », subtile alchimie entre les compositions jazz-funk originales et l’électro hip-hop du beatmakers. Un succulent moment où Ludivine nous a démontré qu’elle n’avait pas seulement un grand talent d’instrumentiste mais aussi la faculté de remodeler ses morceaux et d’en faire un grand « électroshock » auditif !

 

Place au sextet franco colombien « Pixvae » pour clôturer en beauté le festival.  Entre jazz, rock et musique afro-colombienne, ce mélange surprenant et explosif a fini de mettre le feu aux poudres ! Chants traditionnels du Pacifique sud américain, rythmique endiablée, sax baryton, batterie, percussions, guitare électrique bien rock,  on s’en est pris plein les oreilles avec cette mixture tropicale et pimentée qui en a soufflé plus d’un ! Avec talent et générosité, ils nous ont fait partager leur goût pour un jazz sans frontières aux influences d’une diversité incroyable. Magique !

 

Bruno Robert

 

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