Histoire(s) de lire… N°47

La sélection que je vous propose aujourd’hui démarre sous le signe de l’insoumission et de la révolte, en plein coeur du 19ème siècle, avec le très beau roman de Martine Gasnier. Lulah Ellender nous dévoile ensuite une belle tranche de vie décryptée dans ses archives familiales, Garth Stein nous propose un feel good qui a du chien et Ronan Gouézec une histoire d’hommes rudes sous le décor d’une Bretagne qui ne l’est pas moins ! Un petit tour du côté de Maupassant qui se refait une beauté sous les sublimes illustrations de Camille Garoche… Et on part vers le grand Nord faire un « Faux pas » en compagnie de Maria Adolfsson qui nous propose un polar d’une belle originalité, avant de s’installer au coin du feu pour se délecter des irrésistibles racontars de Jorn Riel, réédités en poche chez Gaïa ! Pour terminer, deux recueils de nouvelles savoureuses signées par Sergi Pamies et par le regretté Pierre Autin-Grenier ! Bonnes lectures à toutes et à tous !

19ème siècle. Comme tant d’autres, Jules et Antoinette se voient contraints de quitter leur Bretagne natale, pour tenter de gagner leur vie à Paris où l’essor de l’industrie bat son plein. A peine arrivés, leur rêve de jours meilleurs s’évanouit aussi sec… Taudis insalubres, conditions de travail épuisantes et salaires tenant de l’aumône deviennent leur lot quotidien. De leur amour, naîtront Léon et Jean, dont l’avenir est déjà tout tracé : ils devront travailler dans l’usine de textile qui emploie les enfants pour tirer les fils des machines avec leurs petits doigts. Un boulot aussi dur que dangereux… Une terrible épidémie de choléra emportera Jules et Léon, épargnant Antoinette et Jean qui désormais devront se battre seuls pour survivre, dans les pires conditions. Un sort que Jean ne se résigne pas à accepter… En dehors de ses longues heures de travail, il ne cesse de s’instruire pour exprimer la révolte qui gronde en lui face aux injustices sociales, à l’exploitation des petites gens et au mépris des nantis. Une conscience sociale qui l’enverra tout d’abord en prison, puis dans une colonie pénitentiaire en Normandie où les enfants, traités comme des bagnards, sont encadrés par des moines fous de Dieu qui n’hésitent pas à profiter sexuellement de ces pauvres gamins… Seules lumières dans la vie de Jean : Garance, la voisine de sa mère, une ouvrière au cœur pur qui le considère comme son fils, le docteur Dubois, un humaniste libre-penseur qui fera tout pour le protéger… Et Mathilde, une bourgeoise délaissée par son détestable mari, qui le prendra sous son aile… Martine Gasnier dépeint la misère de la condition ouvrière en mots justes et forts avec cet « itinéraire d’un révolté » qui dévoile le portrait d’un jeune insoumis libre et attachant dont on épouse instantanément la cause ! En mêlant habilement la fiction à des faits réels (le centre pénitentiaire de Soligny a réellement existé et les moines ont été jugés pour pédophilie), elle déroule le fil de l’Histoire de Paris à La Martinique où Jean s’exilera pour rejoindre Mathilde, avec un sens de la narration aussi fluide qu’agréable, dans la pure tradition du roman naturaliste. Social, humain et politique, ce roman insuffle l’envie de garder la révolte chevillée à l’âme face à la morgue des puissants, qui aujourd’hui comme hier, exploitent les plus faibles… Magistralement d’actualité !

Itinéraire d’un révolté de Martine Gasnier, Zinédi, 2019 / 16,90€

Lulah Ellender s’est vue confiée par sa mère, gravement malade, les carnets de listes et journaux intimes d’Élisabeth, sa grand-mère qu’elle n’a pas connue. Dans cette période sombre où elle se prépare à faire le deuil de sa maman, elle se plonge dans ces carnets, en immersion dans l’histoire de sa famille maternelle… Voici le pitch de ce roman autobiographique à l’allure documentaire, qui nous plonge au cœur de la vie de cette fille d’ambassadeur et femme de diplomate, née en Angleterre en 1915. Une vie de fastes due à sa condition sociale qui l’a menée de Chine à Madrid, Beyrouth, Rio et Paris, mais aussi une vie de solitude et de désarroi qu’elle consigne en mots pour lister problèmes afférents à sa charge et évènements intimes heureux ou malheureux… Écrire pour y voir plus clair. Pour ne rien oublier. Pour structurer sa vie et combattre l’ennui et la noirceur de ses états d’âme. Un destin exceptionnel et tragique que Lulah Ellender a décrypté comme une archéologue des archives familiales, pour mettre en lumière ces trois destins de femmes et leurs relations trop tôt interrompues, à travers tout le vingtième siècle jusqu’à aujourd’hui. Que reste-t-il d’une vie ? Quelques écrits, quelques photos gardées précieusement, que Lulah nous dévoile au fil de ce texte, en autant de traces du passé pour nous relier au présent. Une lecture profondément émouvante…

Les listes d’Élisabeth de Lulah Ellender (traduit de l’anglais par Caroline Bouet), Les Escales, 2019 / 21,90€

Enzo, chien aussi fidèle qu’intelligent, vit auprès de Denny, son maître adoré qui poursuit avec grand talent une carrière de pilote automobile spécialisé en conduite sur pluie. Il existe entre ces deux là un lien fort et indestructible qui ne sera pas suspendu mais au contraire renforcé avec les arrivées d’Eve qui deviendra l’épouse de Denny, et de Zoé, leur petite fille. La vie aurait pu être belle pour cette petite famille, mais hélas, celle-ci en a décidé autrement : Eve, à la fleur de l’âge, décède d’une tumeur au cerveau… Comme si la mort de sa femme n’était pas suffisamment pénible et injuste, Denny doit en plus se confronter à ses beaux-parents (« les jumeaux maléfiques », dixit Enzo !), qui demandent et obtiennent la garde de Zoé. Ils sont riches, ont des relations et suffisamment de machiavélisme en eux pour ourdir un complot contre leur gendre en se servant d’une jeune cousine éloignée afin de le faire inculper pour viol… Innocent, Denny doit pour se défendre faire appel à des avocats qui le mettent sur la paille en le contraignant à vendre sa maison pour honorer ses dettes, l’injonction du juge de ne pas quitter l’état le mettant dans l’obligation de refuser des contrats dans le pays et en Europe… C’est par la voix d’Enzo que ce récit se déroule entre larmes et sourires attendris, sous le regard de ce chien à qui il ne manque que la parole. Adapté au cinéma, ce best-seller nous offre une lecture « feel good » de bonne facture où les bons sentiments côtoient l’humour de manière équilibrée… Pour notre plus grand plaisir !

L’art de courir sous la pluie de Garth Stein (traduit de l’américain par Anath Riveline), L’Archipel, 2019 / 19€

Ce soir de tempête, les Banneck n’auraient pas dû se risquer à sortir en mer. Mais le père, comme à son habitude sous l’emprise de l’alcool, prendra ce risque et commettra une erreur de navigation qui lui coûtera son bateau, mais aussi la vie. Quant à ses deux fils, ils s’en sortiront par miracle… Arrivés sur le rivage, ils appellent René Joffre pour lui demander de l’aide. Ils sont en « affaires » avec ce restaurateur qui tient un restaurant de fruits de mer réputé sur la rade de Brest, le fournissant en produits pêchés illicitement, hors périodes légales. De plus, celui-ci a une dette envers eux depuis que le père lui a prêté de l’argent… Mais René, ravi de s’être débarrassé une bonne fois pour toutes du vieux qui lui faisait subir un odieux chantage depuis trop longtemps, refuse de se déplacer… Un refus qui va faire l’effet d’une bombe chez les Banneck en exacerbant la rage et la soif de vengeance du frère aîné, ce qui aura pour effet de donner le courage à son cadet de prendre enfin ses distances en décidant de commencer une nouvelle vie, loin de lui et du climat de haine qu’il fait régner. Ce qui, bien sûr, attisera encore davantage la colère de son frère qui tiendra René pour responsable de tous ses malheurs… René qui a gardé secret ce lien funeste avec les Banneck, n’en a même jamais touché un mot à Marc, son ami depuis l’enfance. Marc qui, lui aussi, porte un lourd secret… Il entretient une liaison avec Claire, la fille de René et Yvette, dont il est fou amoureux. La toute jeune fille l’accepte comme il est, malgré son âge, son problème de poids doublé de gros soucis de santé, et la menace de licenciement qui plane au-dessus de sa tête… Comment annoncer à René qu’il est l’amant de sa fille ? Et Banneck ? Va t-il passer à l’acte ? Une ambiance froide et lourde se dégage de ce roman noir que Ronan Gouézec dessine d’une écriture intense et incisive, décrivant avec force détails la sauvagerie de la nature et celle des hommes. Avec une belle élégance, il dresse au fil des pages les portraits d’hommes rudes comme les éléments qui se déchaînent dans cette pointe du Finistère, laissant apparaître par fulgurances leurs fragilités. Un roman fort où le goût des embruns se mêle à l’âpreté de la psychologie des personnages avec un sens du dramatique hors du commun… Amer et vivifiant !

Masses critiques de Ronan Gouézec, Le Rouergue, 2019 / 18,50€

Cette soirée de la fête de l’huître a été particulièrement arrosée pour l’inspectrice Karen Eiken Hornby… A tel point que c’est avec une belle gueule de bois qu’elle ouvre un œil le lendemain matin et découvre qu’elle a passé la nuit dans un hôtel… En compagnie de Jounas Smeed, son patron avec qui elle entretient des relations plutôt tendues ! Dans le cirage le plus complet, elle s’éclipse sur la pointe des pieds tandis que Jounas dort encore du sommeil du guerrier… Elle qui se voulait discrète tombe directement sur deux collègues alors qu’elle rejoint sa voiture, et rentre chez elle en se jurant de ne plus toucher à une goutte d’alcool ! Dans la journée, elle est réveillée par le téléphone : un meurtre a été commis et elle doit se rendre sur place. La victime ? L’ex femme de Jounas Smeed, qu’elle a aperçue devant chez elle, de sa voiture en rentrant le matin… Karen se voit confier une enquête délicate, Jounas devenant le suspect N° 1 et elle, son alibi… Sacré coup de maître de Maria Adolfsson qui a inventé de A à Z le pays fictif du Doggerland qu’elle a doté, avec une imagination fertile, de sa géographie, de son histoire et de ses mœurs ! Une intrigue complexe et palpitante, des rebondissements à gogo, des meurtres, du suspense, une héroïne attachante, des drames bien cachés, une pincée d’humour, un dénouement inattendu qui nous fera remonter jusqu’au mouvement hippie des années 70… Ce captivant « Faux pas » tient décidément toutes ses promesses… Vivement la suite !

Faux Pas (Doggerland 1) de Maria Adolfsson (traduit du suédois par Anna Postel), Denoël, 2019 / 23,90€

Ce magnifique album nous offre, de la plus somptueuse manière qui soit, l’occasion de (re)découvrir trois saisissantes nouvelles de Maupassant. Sous le regard de la talentueuse Camille Garoche qui les habille de superbes illustrations en collages et de papier découpé d’une finesse incomparable, ces textes prennent un sacré relief ! Vous pourrez mesurer la qualité et la méticulosité de son remarquable travail à travers son cahier de croquis qu’elle nous dévoile en fin de volume, avec ses secrets de fabrication… Une splendeur ! Quant aux histoires choisies, elles recèlent tout l’univers glaçant et angoissant de Maupassant. « Apparition » met en scène un brave homme qui, pour rendre service à un vieil ami, se rend dans la chambre abandonnée de sa défunte promise pour y récupérer des lettres. Le malheureux y fera une rencontre qui le tourmentera tout au long de sa vie… « Le tic » se déroule dans une station thermale où arrivent un père et sa fille qui semblent tous deux accablés par la vie. Le père est animé en permanence de tics nerveux… La fille, quant à elle, porte un gant à la main gauche, pour une raison qui vous fera frémir d’horreur… « La morte » nous convie au désespoir d’un homme dont l’épouse est décédée après avoir contracté une mauvaise grippe. Fou de douleur, celui-ci passe une nuit entière au cimetière où elle repose et voit les morts sortir de leurs tombeaux pour s’empresser d’effacer l’épitaphe mensongère qui y est inscrite. Y compris la défunte femme du veuf éploré… Et sa rectification est des plus surprenantes ! Un bel objet littéraire et artistique à lire et relire encore, sans se lasser, d’une part pour le plaisir procuré par la belle et soignée écriture de Monsieur Maupassant (qui vous donne une irrépressible envie de relire son œuvre !) mais aussi et surtout pour le charme et la beauté qui se dégagent des illustrations de Camille ! Une pépite !

Trois contes de fantômes de Guy de Maupassant et Camille Garoche, Soleil, 2019 / 24,95€

Jorn Riel a vécu une quinzaine d’années au Groenland pour une mission scientifique. Et pour notre plus grand plaisir, cette longue période dans le climat extrême du grand Nord lui a inspiré ces truculents et prolifiques racontars, édités en une dizaine de volumes ! Je vous propose aujourd’hui de (re)découvrir les trois premiers tomes, réédités en poche dans la jolie collection « Kayak » par les éditions Gaïa (la suite verra le jour dans les mois à venir !). Composés de petites histoires, chaque volume met en scène le quotidien de chasseurs solitaires, tour à tour farceurs ou farouches, taiseux ou grandes gueules, raffinés ou sanguins, qui trompent l’ennui des longs mois d’hiver à coups de gnôle fait « maison » et de facéties que Jorn Riel narre avec un irrésistible humour doublé de tendresse. Au fil de ces savoureuses petites nouvelles, on retrouve avec un indicible plaisir ces personnages attachants que sont Lodvig, Valfred, le Comte, Bjorke, Museau, Lasselille, Mads Madsen, William le noir et tant d’autres… Ces hommes, des vrais, des tatoués, tous portés sur la dive bouteille, chassent l’ours comme un vulgaire lapin, s’inventent UNE femme (Emma, la vierge froide) qu’ils se refilent par un système de troc pour combler le manque cruel de nanas sur la banquise, tricotent (du moins Fjordur), se battent, se réconcilient, matent des inspecteurs bégueules et des lieutenants autoritaires… Vous y rencontrerez un coq, un cochon, un chien fidèle intrépide, un capitaine de bateau avare et cupide, une lady anglaise, reine du safari, qui embarquera une partie de ce petit monde dans une hilarante traque au bœuf musqué…. Dépaysement garanti avec ces personnages atypiques et leurs péripéties loufoques, avec en toile de fond (et personnage principal) la beauté de ces immenses contrées glacées et désertiques ! Pour profiter pleinement de ces racontars, je vous conseille de les dévorer dans leur ordre de parution : « La vierge froide », « Un safari arctique » et « La passion secrète de Fjordur ». Attention… Addiction assurée !

La vierge froide / Un safari arctique / La passion secrète de Fjordur de Jorn Riel (traduits du danois par Susanne Juul et Bernard Saint-Bonnet) Gaïa, 2019 / 9€ le livre

Au fil de ces treize nouvelles tragi-comiques, Sergi Pamies décline d’un humour décalé sa carte du tendre, entre souvenirs d’enfance et réflexions sur les relations filiales et amoureuses. Entre une mère écrivaine et pasionaria communiste et un père discipliné sous la ligne du parti, Sergi Pamies a eu une enfance peu ordinaire entre la France et l’Espagne que la famille a réintégrée après le franquisme. En reste des souvenirs en forme de parenthèses et de fantasmes, dessinés en portraits savoureux de ses parents, avec des éclairages drôles et tendres sur ses doutes sur sa possible «conception alternative » avec Jorge Semprun (tant il était adulé par sa mère) ou sur l’imperméable de son père, symbole de l’élégance suprême (toujours aux yeux de sa mère) porté avec classe par Humphrey Bogart, Camus ou (encore) Semprun : tout un symbole qu’il regrette malicieusement de ne pouvoir arborer avec autant de panache ! Rapports père fille et père fils, rencontres furtives et instants volés, réflexions sur la vieillesse et l’usure du corps, le délitement du couple, les détours de l’inspiration, et bilan en « bonus track » sur le sens donné à nos vies traversent en fulgurances cet ouvrage brillant, écrit d’une plume lucide et intense. Avec humanité et sensibilité, Sergi Pamies évoque la petite musique du temps passé qui ne reviendra plus… Avec la maîtrise d’un grand talent !

L’art de porter l’imperméable de Sergi Pamies (traduit du catalan par Edmond Raillard), Actes Sud / Jacqueline Chambon, 2019 / 15€

Cet ouvrage (qui compile trois de ses recueils de nouvelles) nous plonge avec délices dans l’univers de Pierre Autin-Grenier. Et c’est un véritable bonheur de s’immerger dans «l’autobiographie à l’encre sympathique » de ce doux rêveur épicurien qui avait le don de pratiquer l’exercice littéraire et poétique à partir de petits riens : insignifiants au commun des mortels, ils deviennent des morceaux d’anthologie sous sa verve mêlée d’humour et de dérision qui cache avec élégance une philosophie de la vie que n’auraient pas renié ces anars de Fallet ou de Brassens ! Dans le monde de Pierre Autin-Grenier, il y a des bars, du bon vin et de l’andouillette, des cigarettes… Des palabres sur l’inutilité des choses de la vie, des monologues où s’attarder, des visiteurs du soir, des anges, des fantasmes, des voyages immobiles, la cambrousse monotone et des villes où flâner, l’Amérique et Romorantin, un compte en banque en berne, une pensée libre et le plaisir de procrastiner… On y croise des marchands de machins et autres prédicateurs, des oratorios de Bach, le curé d’Ars, Arlette Laguiller et Durruti, les ombres de Carver, de Brautigan ou de Jean-Claude Izzo… Et des bégonias. Un joyeux pêle-mêle de « plomberie existentielle » que ce débonnaire maître des mots déroule en art de ne rien dire tout en nous dévoilant tout et surtout l’essentiel, dans une langue truculente et populaire. Un style inimitable, unique… Et réjouissant en diable !

Je ne suis pas un héros suivi de Toute une vie bien ratée et L’éternité est inutile de Pierre Autin-Grenier, La Table Ronde, 2019 / 8,90€

Le plus beau visage du siècle : Samuel Beckett par Tullio Pericoli à la galerie Gallimard

À l’occasion des 30 ans de la mort de Samuel Beckett, la Galerie Gallimard accueille un nouvel accrochage consacré à ses portraits réalisés par Tullio Pericoli. Amoureux des livres et des mots de Samuel Beckett, celui-ci  a réalisé près d’une centaine de ses portraits dont une trentaine sont exposés et mis en vente du 7 au 30 Novembre dans l’espace de la Galerie Gallimard. Peintre et dessinateur de renommée internationale, Tullio Pericoli utilise les techniques du dessin, de l’aquarelle et de la peinture à l’huile et expose ses œuvres dans les musées et galeries du monde entier (depuis 1995, en qualité de scénographe, de directeur artistique et de costumier, il réalise des œuvres pour l’Openhaus de Zurich, le Théâtre de la Scala et le Théâtre Studio de Milan). Admirateurs de Beckett et curieux du travail de Pericoli, ne loupez pas cette belle exposition ! (GalerieGallimard, 30-32 rue de l’Université 75007 Paris / Tel : 01 49 54  42 30)

Christine Le Garrec

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