One Love : sous le signe de la musique et de la solidarité !

Ciel gris, temps frais mais pas de pluie ! Le public était donc au rendez-vous de cette première édition de « One Love » qui s’est déroulée dans une ambiance peace and love, rythmée par d’excellents musiciens, qui, chacun dans leur style, nous ont offert leur générosité et leur talent. Cadre grandiose, bonne zik et bonnes vibrations, accueil chaleureux, nul doute que  ce festival organisé par cette belle association a de beaux jours devant lui ! En tout cas, nous, on reviendra !!!

 

 

 

C’est Aboubacar Soumah qui a ouvert les festivités, au pied levé, « Sous le Manguier » n’ayant pu se libérer. Présent sur toute la durée du festival pour animer des ateliers de danses africaines et de percus, c’est donc lui qui s’y est « collé », en toute gentillesse et générosité, nous proposant quelques morceaux traditionnels de son pays, chantés en s’accompagnant de son « piano à pouces ».  Aboubacar, en plus d’enseigner les percussions, joue également dans de multiples formations, au sein de l’association « Baara« .  Il nous a offert un joli moment aussi mélancolique que joliment rythmé de sonorités africaines… Une belle mise en bouche pour ce festival aux couleurs de l’Afrique !

 

 

 

 

Un guitariste harmoniciste et un percussionniste, un petit côté folk song mâtiné de musique du monde… C’est les Lanka ! Leurs textes engagés, totalement dans l’air du temps, dissèquent les maux de notre temps, rythmés par les vibes reggae du djembé qui apporte l’énergie nécessaire pour adoucir la noirceur du propos : écologie, politique… Les sujets de révolte ne manquent pas ! Autant les exorciser en musique ! Si les thèmes ne font pas vraiment sourire, les Lanka ont le chic pour les transformer en énergie positive et loin d’être triste ou pessimiste, leur set nous a donné envie de chanter et de danser, ensemble, avec l’espoir d’un monde meilleur ! Avis aux programmateurs : si vous souhaitez les inviter dans votre salle, vous pouvez joindre Ben au 06 61 91 19 84 !

 

 

Interview !

 

 

 

 

 

La grande classe ! Un flow puissant et énergique,  un charisme digne des plus grands de la scène reggae, des textes forts, intelligents et engagés, un beat  explosif, c’est Smad Crew ! On peut dire que ces deux- là nous ont littéralement bluffés ! Débordant d’énergie et la tête pleine (et bien faite !) d’idées et de projets, les clermontois glanent les rencontres et les good vibes avec leur association itinérante, « Root’s trip »,  que je vous invite à découvrir au plus vite ! A n’en point douter, ils iront loin ! Un album est déjà en préparation (surprise !) et une mixtape est sortie cet été ! S’ils passent près de chez vous avec leur caravane, ne les loupez pas !

 

 

 

Interview !

 

 

La « summer mixtape » à écouter ici !

 

 

 

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ! La preuve par dix avec la jeunesse enthousiaste et talentueuse des People in the woods, dont la moyenne d’âge tourne autour des vingt printemps ! Quelle pêche ! Textes engagés, créativité, humour, voilà des p’tits gars (et une fille) qui n’en veulent !!! S’ils ont commencé dans leur jeunesse (c’te blague !) par des reprises de rock, c’est dans le reggae qu’ils nagent comme des poissons dans l’eau, nous entraînant plein régime dans leur sillage  !  A fond, à fond, à fond ! Les People in the woods ont réchauffé l’atmosphère frisquette de cette fin de soirée…  Chaud devant !!!

 

 

Interview !

 

 

EP à commander ici !

 

 

Les Neuvicois de Practical Joke Sound System ont clôturé la première soirée du festival dans la bonne humeur ! Ils ont également « meublé » avec enthousiasme chaque changement de plateau, d’un bon gros sound system tout au long de l’après-midi  ! Bravo à eux !

 

 

 

Dans le coin, on connait tous Max Ferrauto, chanteur de blues, musicien et organisateur du « Limoubluez ». Il ne manque pas de cordes à son arc, l’ami Max ! Et ses cordes vocales nous font vibrer depuis déjà un bon moment !  Mami Wata est sa toute nouvelle formation, créée en duo avec le prometteur Sadoo, chanteur et reggae man qui a déjà un beau parcours, lui aussi, derrière lui. Une belle rencontre artistique, un subtil mariage entre blues et reggae, porté par la voix puissante de Max et la douceur de Sadoo ont engendré cette parfaite alchimie. Après le festival de Chanteix, ils sont venus nous proposer les premières mesures d’un album en préparation (deux singles sont déjà disponibles à l’écoute sur youtube) qui donne l’eau à la bouche.  Superbe  prestation… qui en appelle bien d’autres !

 

 

Interview !

 

 

Les deux singles disponibles sur Youtube : Movin’on  et Fire song

 

 

 

Djembeséwa signifie la joie du djembé en dialecte malinké… Ce collectif de percussionnistes a bien choisi son nom car il est clair que ses membres ont autant le sens du rythme que celui de la fête ! Un vrai bonheur de les voir « s’éclater », sourire aux lèvres et regards de connivence ! Un bien joli intermède avant le dernier concert du festival !

 

 

 

 

 

Pour clôturer cette première édition de One love, l’ambiance était à la zénitude avec les talentueux musiciens de Hang Metiss. Contrebasse, guitare, batterie, hang (bien sûr !), mystérieux et envoûtant, accompagnaient le dernier instrument de cette formation d’exception, nichée dans la voix de la jeune et jolie Agathe. Car le chant d’Agathe, tout en vocalises, prend une véritable dimension instrumentale, posé sur les nappes planantes des mélodies harmonieuses distillées par ses compagnons. La tête dans les étoiles, le coeur apaisé, on a savouré ce moment précieux en leur douce compagnie, jusqu’à la dernière note … La beauté à l’état pur…

 

 

 

 

Interview !

 

 

CD à commander ici !

 

 

Merci à l’équipe et aux bénévoles de l’association One love pour leur accueil chaleureux !  Merci aux artistes venus généreusement et bénévolement pour apporter leur pierre à l’édifice ! Big Up à la technique ! Merci à tous de porter avec enthousiasme tous ces beaux projets solidaires !  Vous êtes formidables ! Big, big, big up à One Love !!!

 

Photos, compte-rendus, interviews : Christine Le Garrec et Bruno Robert, vidéos : Bruno Robert

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *